La colline à l'arbre seul, même si très personnel notamment par son ton, n'est pas une autobiographie. Plutôt un western urbain tendre et drôle, où le héros Chems et ses copains, toujours fauchés, doivent imaginer des petites combines pour gagner leur argent de poche, face à d'autres bandes : les Gitans, les Grands, Luciano le Parigot. Mais ça va marcher. Sinon, il y a aussi la belle Esperanza et ses nattes, le cinéma Paradisio de Marcello, et le curé sympa avec son Petit Jésus qui fascine le gamin, que certains traitent de « p'tit bougnoule ». On pense au Petit Nicolas, à La guerre des boutons.

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